Pourquoi ça fonctionne
Quand on accompagne un proche atteint d’Alzheimer, on croit souvent que le plus dur, c’est la mémoire.
En réalité, ce qui épuise le plus vite, c’est tout le reste.
L’attention,
L’agitation,
La déambulation...
Et vous, en face, obligé d’anticiper, d’improviser, de surveiller — tout le temps.
C’est là que beaucoup de proches s’effondrent.
Pas par manque d’amour.
Par surcharge.
En neurosciences, on sait que les fonctions complexes déclinent tôt,
mais les circuits sensoriels et émotionnels résistent bien plus longtemps.
En clair, quand expliquer, rassurer ou raisonner ne fonctionne plus,
le corps, lui, continue de répondre.
Les coffrets Milala sont construits exactement pour ça.
Une stimulation juste.
Un cadre clair.
Un protocole qui enlève l’improvisation.
Progressivement, quelque chose change.
La tension baisse.
La personne est plus canalisée.
Les situations dégénèrent moins vite — parfois plus du tout.
Et surtout, vous n’êtes plus seul à porter la situation.
Vous savez quoi faire.
Quand proposer.
Quand arrêter.
Quand ajuster.
Ce n’est pas “une activité de plus”.
C’est un relais.
Un moment que vous vous autorisez,
non pas pour en rajouter,
mais pour tenir dans la durée.
Et très souvent, les aidants nous disent la même chose, avec surprise :
« Je pensais aider mon proche.
En fait, c’est moi que ça a soulagé en premier. »